<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.marianne2.fr/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.marianne2.fr/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne</title>
 <description><![CDATA[«Le goût de la vérité n'empêche pas de prendre parti» (Albert Camus)]]></description>
  <link>http://www.marianne2.fr</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-07-04T15:09:42+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.marianne2.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803500</guid>
   <title>Le Non irlandais, nouvelle chance de l'Union pour la Méditerranée ? </title>
   <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 10:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Cohen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DIPLOMATIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Première partie d'une enquête sur les coulisses de l'Union pour la Méditerranée qui doit être créée le 13 juillet. Aujourd'hui : comment Henri Guaino a récupéré un projet qui devait être confié à Michel Rocard.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803500-963837.jpg" alt="Le Non irlandais, nouvelle chance de l'Union pour la Méditerranée ? " title="Le Non irlandais, nouvelle chance de l'Union pour la Méditerranée ? " />
     </div>
     <div>
      C'est une bataille sourde qui se mène depuis un an dans les couloirs du pouvoir sarkozyste et de l'Union européenne. Une de ces guerres intestines dont  les échos ne parviennent jamais aux oreilles du public. Ce n'est pas une guerre de Troie mais c'est une guerre à trois. Qui partage, certes, l'Allemagne et la France comme on a pu le lire, mais aussi Bruxelles, qui n'est pas restée inactive sur le dossier. Sans parler des divisions franco-françaises.       <br />
              <br />
       <b>Une bluette pour eursosceptiques grognons ?</b>       <br />
       Qui est à l'origine de l'Union pour la Méditerrranée qui sera portée sur les fonds baptismaux le 13 juillet à Paris ? Officiellement, le candidat Sarkozy lance l'idée dans son discours du 12 février 2007, au coeur de sa campagne présidentielle. Très vite, on apprend que l'Union pour la Méditerranée est le dada de son conseiller spécial Henri Guaino. Homme du Sud (il est Arlésien), Méditerranéen militant, resté critique à l'endroit de la technocratie bruxelloise, Guaino y voit sans doute l'occasion de sortir de son rôle de plume et de marquer de son emprunte le quinquennat. Pour lui, l'UPM résonne comme une sorte d'alternative à l'Europe, une Europe des âmes qui s'imposera à l'Europe des billets car elle repose sur la vraie vie.       <br />
       Mais on aurait tort de percevoir l'UPM comme une simple bluette pour eurosceptiques grognons, comme la presse bien pensante aime trop à le montrer. La quintessence du projet repose d'abord sur l'idée, très partagée au sein des élites, selon laquelle l'économie et la culture peuvent contourner ce que la politique ne parvient pas à dépasser. Cette fameuse méthode Monnet, du nom de l'inventeur, ou, plutôt l'architecte de l'Europe, n'était-elle pas elle aussi fondée sur ce postulat ? Autrement dit, seul le doux commerce des marchandises et des intelligences peut permettre à la Méditerranée de transcender tous les conflits qui émaillent son espace : le conflit isrtaélo-arabe, mais aussi le conflit algéro-marocain et  autres rivalités locales comme le conflit chypriote entre Turcs et Grecs. Rappelons ce qu'Henri Guaino disait de ce projet à Marianne2 cet hiver :       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center><object width="440" height="330"><param name=flashvars value="autoPlay=false&autoHide=false&w=440&h=330&"/><param name="movie" value="http://vpod.tv/marianne2007/393350/flash/nVideoPlayer"/><param name="allowfullscreen" value="true"/><embed src="http://vpod.tv/marianne2007/393350/flash/nVideoPlayer" type="application/x-shockwave-flash" width="440" height="330" allowfullscreen="true"  FlashVars="autoPlay=false&autoHide=false&w=440&h=330&"></embed></object></center>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Un projet politiquement correct</b>       <br />
       En fait, Henri Guaino n'est pas le seul à avoir travaillé sur un projet qui se situe, finalement, en cohérence avec la logique européenne. Deux ans auparavant, Jean-Louis Guigou avait<a class="link" href="http://www.republique-des-lettres.fr/10440-union-mediterranee.php"> lancé une idée voisine</a>. Ce haut fonctionnaire a été délégué général de la Datar entre 1997 et 2002. Il est le mari d'Elisabeth Guigou. Le gouvernement Raffarin lui avait confié une mission d'identification et de valorisation des scientifiques travaillant sur la Méditerranée, laquelle a donné lieu à la création d'un Institut de prospective économique du Monde méditerranéen dont il est devenu délégué général. Guigou, proche de Bernard Kouchner qui l'a encouragé à se mêler de l'affaire, est tout sauf eurosceptique. De même le député Renaud Muselier ne fait-il pas partie des derniers nostalgiques du franc. Il est l'auteur d'un rapport sur le thème «<a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i0449.asp">Comment construire l'Union pour la méditerranée</a> dont le projet s'inspire en grande partie.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803500-963840.jpg" alt="Le Non irlandais, nouvelle chance de l'Union pour la Méditerranée ? " title="Le Non irlandais, nouvelle chance de l'Union pour la Méditerranée ? " />
     </div>
     <div>
      Autre preuve du caractère «politiquement correct» de l'UPM, à l'automne 2007, Nicolas Sarkozy veut en confier la responsabilité à Michel Rocard. Et c'est l'accident vasculo-cérébral du sénateur socialiste qui conduit Henri Guaino à prendre en charge le projet, sur lequel lorgnait Bernard Kouchner. Guaino récupère d'ailleurs ainsi Alain Le Roy, rocardien, nommé depuis <a class="link" href="http://www.fmes-france.net/article.php3?id_article=828">Ambassadeur du projet </a>. Autour de ce dernier s'est constituée un Comité de pilotage, soit une équipe d'une douzaine de hauts fonctionnaires qui travaillent assidument &#8211; mais dans l'ombre &#8211; pour faire du lancement de l'UPM, le 13 juillet prochain un succès. Cette équipe est organisée autour de différents pôles de compétence : Immigration-justice-police, développement durable (transports, énergie), enseignement et recherche, culture. Tout ce petit monde est «logé» à l'Hôtel Marigny,  dont la vocation est d'accueillir les chefs d'état étrangers, mais qui est vide depuis que ces derniers préfèrent passer leurs séjours parisiens à l'Hôtel Crillon....       <br />
              <br />
       A l'origine, le comité de pilotage devait fonctionner jusqu'à la fin de la Présidence française, en décembre 2008. Mais le non irlandais risque de prolonger la mission qui lui est confiée. On arrive ici au c&#339;ur de la polémique diplomatique de l'UPM.       <br />
       Au début de l'année 2008, Henri Guaino se rend en Allemagne pour présenter les contours du projet au gouvernement allemand. Le Ministre des Affaires étrangères étant absent, il doit se contenter de rencontrer M. Gernot Erler (SPD), secrétaire d'état. C'est peu dire que l'entretien se passe mal. L'homme se serait montré, selon Henri Guaino arrogant , menaçant voire insultant, accusant la France de vouloir «casser l'Europe».        <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Demain : Jouyet accusé de forfaiture (suite et fin de l'article)</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803500-963837.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Le-Non-irlandais,-nouvelle-chance-de-l-Union-pour-la-Mediterranee-_a88887.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803491</guid>
   <title>Supermarchés, non merci ! (2)</title>
   <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 00:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maude Milekovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DOCUMENTS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Christian Jacquiau, économiste et commissaire aux comptes, a publié deux ouvrages sur la grande distribution et le commerce équitable. Il explique que l'objectif de rendement des supermarchés influe non seulement sur le pouvoir d'achat, mais aussi sur le monde agricole et industriel.     <div>
      Aujourd'hui, seules six centrales d'achat contrôlent l'essentiel des produits de consommation courante distribués dans les grandes surfaces françaises, affirme Christian Jacquiau. Un quasi monopole. Incontournables, les hypermarchés ont un pouvoir non négligeable. A tel point que les plus grands groupes (Wallmart, Carrefour...) accompagnent la mondialisation dans tous les pays du monde, achetant les produits les moins chers possible là où la main d'&#339;uvre est négligeable, et les revendant à bon prix là où les consommateurs sont demandeurs... avec un seul objectif : la rentabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/t_KIeC_wEE0&hl=en&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/t_KIeC_wEE0&hl=en&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>     </div>
     <div>
      Retrouvez prochainement la suite de ce document sur marianne2.fr.       <br />
       Vous pouvez également consulter le <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Supermarches,-non-merci-!_a88870.html?PHPSESSID=36e6f49575efe13085920e53a4c0983b">premier épisode de "Supermarchés non merci"</a>, publié précédemment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Supermarches,-non-merci-!-2-_a88878.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803498</guid>
   <title>Calvi on the rock, Ardisson on the down</title>
   <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 00:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anna Borrel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOUVEMENTS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Suite de notre série up and down du Paf. Si le mercato 2008 fait la part belle au solide gaillard de « C dans l’air » qui pose des questions sur le pouvoir d’achat avec sa grosse voix, il enterre définitivement le glamour né des années 80. Et Ardisson avec.      <div>
      Changement de siècle, changement d'époque, changement de télé. Les paillettes, la hype de prime façon Ardisson, la Jet set qui se marre et les blinds tests avec Jean-François Copé, c'est fini. Aujourd'hui, France Télévision assume le retour au bon vieux débat politique, cheap, classique et sans chichi, façon Yves Calvi, l'homme qui fait les gros yeux quand il interviewe le Président et répète trois fois ses questions s'il le faut. Pour le reste, il y a Drucker. Le paf nouveau fera peut-être un flop, mais dans la dignité et le respect des pères fondateurs de L'heure de vérité.        <br />
              <br />
       <b>Le roi du Paf ringardisé</b>       <br />
       Du coup, le mercato 2008-2009 fait mal aux écrits des hommes du passé, pardon, d'il y a deux ans, qu'on croyait éternels. Bling-bling avant l'heure, Thierry Ardisson est aujourd'hui dépassé, enfoncé par une actualité qui n'a plus besoin de lui pour offrir en pâture l'intimité des hommes de pouvoir, leur naturel <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Casse-toi-pauv-con-!-buzz-de-l-annee_a88873.html">mal élevé</a> ou leurs fautes de goût. Vingt ans à forger son style, à imprimer sa marque jusqu'à en devenir une, et pourtant, le pape de la grand-messe du samedi soir aux 27% de parts de marché n'est même plus mentionné dans les va-et-vient de la télé scrupuleusement recensés par Jean-Marc Morandini. Tout juste a-t-il droit à une brève ici ou là sur quelques sites spécialisés pour glorifier le petit million de spectateurs (9% de parts de marché les meilleurs jours) de Salut les Terriens. Comme s'il était mort et enterré, on lui consacre même des <a class="link" href="http://www.ecrans.fr/Un-mort-deux-rires,3800.html">soirées souvenirs</a>.        <br />
              <br />
       <b>Plus personne n'en parle</b>       <br />
       En mai 2006, il publiait dans <span style="font-style:italic">Libération</span> une <a class="link" href="http://www.tlmp.net/Thierry/Thierry-Ardisson-a-Patrick-De-Carolis.htm">lettre à Patrick de Carolis</a> : <span style="font-style:italic">« C'est un miracle que tu fusilles »</span>, écrivait-il à propos de son émission, Tout le monde en parle. <span style="font-style:italic">« Cette lettre suffira à expliquer l'incroyable dysfonctionnement de tes services et leur non moins incroyable rigidité »</span>, concluait-il gravement. Sur un site déserté figure encore la <a class="link" href="http://www.tlmp.net/">pétition pour sauver son Tout le monde en parle</a>. Mais les méchants d'hier sont les rebelles d'aujourd'hui. Et Patrick de Carolis, ex-ami du pouvoir et <a class="link" href="http://www.amazon.fr/Conversation-Bernadette-Chirac/dp/2259195121">biographe de Bernadette Chirac</a> est, depuis quelques heures, un <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/De-Carolis-denonce-la-stupidite-des-propos-de-Sarkozy_a88486.html">résistant&#8230;</a>       <br />
              <br />
       <b>L'homme en noir n'a plus d'amis. L'homme en gris, si.</b>       <br />
       Avec Ardisson, c'est une impertinence tendue de velours rouges qui disparaît. Celle  qui demande à Rocart si <span style="font-style:italic">« sucer c'est tromper »</span>, à Luc Ferry si fumer des joints, c'est de droite&#8230; Le peopolitique se recentre. Crise du pouvoir d'achat, crise des institutions, crise de la construction européenne, crise... A Sarkozy, Yves Calvi, le champion du <span style="font-style:italic">« on se demande quand même&#8230; »</span>, sous-entendu <span style="font-style:italic">« nous, les Français&#8230; »</span>, est encore ce qu'on oppose de mieux. L'accent bourru de la plèbe plutôt que les sarcasmes du royaliste. Ne pas répondre à Calvi, c'est envoyer bouler la France entière. Monsieur loyal dans un décorum épuré, cintré dans des chemises bûcheron, Calvi est le nouveau chouchou de France Télévision et d'Arlette Chabot. Quelque chose de commun dans le regard, peut-être, une apparente mauvaise humeur, comme un rempart fragile à la séduction des hommes de pouvoir. RTL le voulait, Europe 1 le regrette, France Inter l'a eu, France 5 ne s'en sépare pas et France 2 le cajole. Même si les gros yeux oublient parfois de se froncer lorsque le Président confond <span style="font-style:italic">« naturalisation »</span> et <span style="font-style:italic">« régularisation »</span> des immigrés&#8230; A la télé, les ratés ne sont pas rediffusés. Bref, en 2009, qu'on se le dise, finie la rigolade. En même temps, pour contrebalancer les rires complaisants des confrères lors de la <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Sarkoshow-le-rendez-vous-des-fayots-et-des-maladroits_a82708.html">conférence de presse Nicolas Sarkozy en janvier</a>, il fallait au moins ça. Et Ardisson alors ? Avec Ardimage, sa boîte de prod', il préparerait un film, L'empereur de la nuit. L'histoire d'un homme qui règne sur le tout Paris de la night&#8230; même pas un drame, juste un songe fugace que dissipent les premières lueurs de l'aube.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5dlgz&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5dlgz&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5dlgz_sarkozy-naturalisation-et-regularis_news">Sarkozy naturalisation et regularisation</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/sarkophage">sarkophage</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Calvi-on-the-rock,-Ardisson-on-the-down_a88885.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803496</guid>
   <title>Domenech et Cuche, deux conceptions de l'honneur</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 19:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Bilger</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[LES CHRONIQUEURS ASSOCIÉS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Par Philippe Bilger, magistrat, qui établit un rapprochement entre la démission du général Cuche, et la non-démission de Raymond Domenech...     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803496-963831.jpg" alt="Domenech et Cuche, deux conceptions de l'honneur" title="Domenech et Cuche, deux conceptions de l'honneur" />
     </div>
     <div>
      Le général Cuche a démissionné à cause &#8211; paraît-il &#8211; de la tragédie de Carcassonne. Et Raymond Domenech, qui a conduit l'équipe de France au désastre, est maintenu, certes sous conditions, mais indiscutablement. Ainsi, le premier, qui n'y était pas pour beaucoup, pour ne pas dire pour rien, tire les leçons d'une catastrophe dont il n'est pas responsable et le second n'est pas gêné de demeurer à son poste alors qu'il a failli avec l'équipe dont il avait la charge. Le rapprochement n'est pas iconoclaste qui montre que l'honneur est à géométrie variable et dépend des tempéraments comme des conjonctures.       <br />
       <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Yves-Threard-du-Figaro,-courtisan-zele-de-Sarkozy_a88871.html">Yves Thréard, qualifié méchamment de «courtisan zélé de Sarkozy»</a> et injustement mis en cause par Sylvain Lapoix, méritait un autre traitement. Dans le Figaro, il me semble que ses éditoriaux sont les seuls qui mettent une touche de liberté et d'imprévisibilité dans une matière politique dont l'exploitation, sans lui, ressemblerait à l'orthodoxie d'un Journal officiel. Lorsqu'il évoque le culte de l'honneur au sujet du général Cuche, il a raison même si, à mon sens, il n'a sans doute pas le loisir de s'interroger plus avant sur les disparités choquantes qui conduisent les uns à assumer et les autres à prospérer.       <br />
              <br />
       <b>Offrir à la foule une apparence de satisfaction</b>       <br />
       Je n'ai pas manqué de trouver piquants l'enthousiasme et l'admiration suscités par la démission du général. L'Assemblée nationale lui a rendu un hommage unanime et on l'a félicité, en l'accablant comme Pierre Lellouche, pour avoir su tirer les conclusions qui convenaient du drame de Carcassonne. Il y a une manière, pour le monde politique, de louer certains comportements qui n'est pas loin de représenter une protection anticipée. Glorifier le courage et le sens des responsabilités des rares qui portent ces vertus au paroxysme, c'est tenir à distance pour soi les risques qu'entraînerait une conception trop élevée de l'honneur. A tous ceux qui n'en reviennent pas de voir un général se soumettre à une règle édictée par lui seul, on a envie de leur suggérer le recours à la même méthode. Je crains que le général Cuche demeure très solitaire dans cet exercice d'excellence morale.       <br />
       Pour Raymond Domenech &#8211; et on constatera que le lien n'est pas incongru &#8211; j'avais dénoncé ailleurs le lynchage immédiat et vulgaire dont le sélectionneur avait été victime parce que je percevais confusément que cette offensive, loin de favoriser, plus tard, une action de clarification et une élection de renouveau, en tiendrait lieu. Il y a des lynchages qui n'ont qu'un but : celui d'offrir à la foule une apparence de satisfaction, devant un grave échec reconnu par tous, et d'éviter aux décideurs le choix cohérent et lucide qui aurait du s'imposer.       <br />
              <br />
       <b>Une confusion à son comble</b>       <br />
       Dès l'instant où on a constaté que les uns et les autres tergiversaient, que les luttes d'influence, les rapports de force, les susceptibilités et les clientélismes non seulement n'étaient pas diminués mais favorisés pour que la confusion atteigne son comble, il était manifeste qu'on préparait l'opinion à ce scandale qui, pour être sportif, est tout de même très révélateur de l'impuissance de toutes les élites de notre pays à accepter ces leçons simples : un échec est aisément identifiable ; son ou ses responsables doivent en assumer la responsabilité ; ils doivent être remplacés, en vertu des seuls critères de la compétence et du talent, par un ou des successeurs dont on peut espérer le meilleur.       <br />
       C'est une honte &#8211; il en est de plus indignes et de plus irrémédiables &#8211; d'avoir laissé lyncher Domenech pour mieux le maintenir ensuite. C'est une honte, pour le football, d'avoir laissé libre cours, après l'ostensible désastre du championnat d'Europe, aux palinodies de ses dirigeants et aux tractations de bas étage et de mauvais aloi qui montrent comme, dans l'insignifiant, on n'est pas fichu de faire respecter l'honneur alors que dans le grave, dans le militaire, un homme de qualité en a donné l'exemple, quelles que soient ses motivations. Au fond, c'est Escalettes qui fait de la politique quand le général Cuche, lui, a eu de la tenue.       <br />
              <br />
       Comment veut-on qu'une équipe de France gagne brillamment un jour dans un tel contexte ?  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803496-963831.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Domenech-et-Cuche,-deux-conceptions-de-l-honneur_a88883.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803495</guid>
   <title>Uribe drague McCain et néglige Sarkozy</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 17:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sylvain Lapoix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DIPLOMATIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Des médias américains ont révélé que le président colombien avait informé le candidat républicain John McCain par avance de la libération d’Ingrid Bétancourt pour s’assurer de sa présence au moment de la cérémonie… oubliant de prévenir le Président français !     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803495-963830.jpg" alt="Uribe drague McCain et néglige Sarkozy" title="Uribe drague McCain et néglige Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      Alvaro Uribe ne libère pas Ingrid Bétancourt toutes les semaines ! Alors, tant qu'à faire, autant en profiter pour s'assurer les bonnes grâces d'un homme susceptible de jouir d'une certaine influence dans l'avenir. Comme le candidat républicain à la présidence des États-Unis John McCain qui, «coïncidence», <a class="link" href="http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/07/01/AR2008070100216.html">se trouvait en Colombie depuis mardi 1er juillet</a> en visite auprès du Président.       <br />
              <br />
       <b>Un coup de pouce à McCain&#8230;</b>       <br />
       Dès la libération des 15 otages retenus par les Farcs (dont trois Américains), le <span style="font-style:italic">Washington Post</span> <a class="link" href="http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/07/02/AR2008070203272.html">découvre le pot aux roses: Alvaro Uribe avait personnellement informé</a> le sénateur McCain de l'imminence de l'évènement dès son arrivée, offrant ainsi au candidat à l'élection américaine l'occasion de figurer sur la photo de famille du triomphe militaro-humanitaire.       <br />
              <br />
       Le choix du président colombien de privilégier McCain à Obama est transparent : le candidat républicain a soutenu un accord de libre-échange américano-colombien, rejeté par son adversaire démocrate, et fait des propositions concrètes pour la lutte contre la production de drogue dans le pays. Un petit programme auquel il a pu ajouter, à l'occasion de son voyage, un couplet sur la façon dont il aurait libéré les trois otages Américains s'il avait été Président&#8230; Le genre de discours antiterroriste à même d'influer très positivement sur une candidature en temps de crainte : merci Alvaro !       <br />
              <br />
       <b>&#8230;un croche-patte à Sarko !</b>       <br />
       Et Sarkozy alors? On imagine mal le Président français se priver de la photo souvenir au côté de l'hypermédiatique madone Ingrid Bétancourt pour un simple vol transatlantique. Dès lors, l'évidence s'impose : le chef d'État colombien a préféré prévenir le candidat républicain à la présidence des États-Unis plutôt que Nicolas Sarkozy. Ce qui n'empêche pas <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/03/01003-20080703ARTFIG00242-une-victoire-personnelle-pour-nicolas-sarkozy.php">Yves Thréard, du Figaro</a>, d'interpréter cette libération comme une <span style="font-style:italic">«victoire personnelle de Sarkozy»</span>. Mais il ne faut pas insulter l'avenir et de toute évidence, pour Alvaro Uribe, Sarkozy, c'est déjà du passé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803495-963830.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Uribe-drague-McCain-et-neglige-Sarkozy_a88882.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803492</guid>
   <title>Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ? </title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 12:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Domenach</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[LES ÉDITOS DE MARIANNE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L'intervention de Nicolas Sarkozy était tout sauf spontanée : le Président a décidé de la jouer familiale pour la libération d'Ingrid Betancourt.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803492-963827.jpg" alt="Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ? " title="Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ? " />
     </div>
     <div>
      Enfin une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy qui semblait pris depuis plusieurs mois dans la spirale infernale de la scoumoune. Pas une semaine, pas un jour même, sans mauvaise surprise, comme si un sort funeste le poursuivait. Même le ballon ne tournait pas rond dans les pieds de l'équipe de France. Et sa présidence européenne était gâchée par ces cabochards d'Irlandais et d'Hollandais. Les Dieux étaient contre lui ! La libération d'Ingrid Betancourt ne pouvait mieux survenir. C'était la lumière dans la nuit que le Président espérait, le point d'appui pour soulever sinon le monde, au moins le désespoir qui alourdit les épaules et les paupières. Encore fallait-il bien s'en servir&#8230;       <br />
       Nicolas Sarkozy croit à la contagion du bonheur pour faire face aux mauvaises ondes et à la tyrannie du malheur. Le moral  se vitamine d'un rien. Les Dieux se retournent d'un souffle. A condition de savoir prendre le vent, d'être capable de démultiplier la force et l'impact du positif dans les têtes comme dans les c&#339;urs. Et ça, le «médiacteur» Sarkozy, sait faire - mieux que personne. Il a donné, feuilletonné, une nouvelle preuve de son talent, dans une mise en scène faite non pas d'hystérie auto-promotionnelle cette fois, mais toute d'émotion, d'amour, de joie, de larmes retenues. Pas de triomphalisme, surtout pas, même si certains conseillers y poussaient. Genre, Vive Sarko le libérateur des infirmières bulgares à Ingrid Betancourt. Gloire à notre Zorro national. C'était risqué et pouvait passer pour obscène. Il valait mieux jouer le familial fusionnel. C'était à la télé hier soir&#8230;       <br />
       Pas question évidemment de se souvenir que notre stratégie de libération hyperactive ne fut pas toujours la bonne. Hors de propos, bien sûr, de rappeler que le recours à Hugo Chavez fut maladroit, et que nous avions critiqué le président Uribe pour son intransigeance guerrière d'hier qui a permis la libération d'aujourd'hui. Nicolas Sarkozy le remerciera solennellement, majestueusement. Dans cet instant de liesse sentimentale, rien ne devait fâcher, il ne fallait pas rappeler les désaccords. Mieux encore, il était indispensable de rassembler, de célébrer, de féliciter et de pleurer. De l'émotion avant toute chose !       <br />
       Regardez les images, écoutez les mots, nous étions dans la joie de circonstance, bien sûr, mais aussi dans la sentimentalité télé, mieux qu'à la Star Academy. C'était si fort. «<span style="font-style:italic">Plus, ça ne serait pas possible !</span>», comme ils disent.       <br />
       Nicolas Sarkozy était entouré de la famille qu'il prenait dans ses bras, qu'il mettait en avant. Il était «de» la famille. D'ailleurs, quelle «familiarité» touchante dans les mots employés avec ce ton vibrant de soulagement, de tendresse : <span style="font-style:italic">«je voudrais dire à Ingrid qu'on l'embrasse, qu'on est fier de son courage, qu'on est heureux pour elle&#8230;»</span>. Le président l'appelait «<span style="font-style:italic">Ingrid</span>», comme si c'était sa s&#339;ur. Il se l'est appropriée en  homme qui s'est battu pour sa libération. Aux côtés des plus proches, mais aussi comme tous les Français qui «raisonnaient» ce soir d'abord avec leur c&#339;ur.       <br />
       Le chef de l'État ne roulait pas des biscotos ; «Nicolas» ne faisait pas le faraud. Il ne tentait pas une impossible récupération de puissance. Pas de captation matamore d'une gloire militaire fort aléatoire. Non, Sarko le scénariste hollywoodien faisait du sentimentalisme spectaculaire à l'américaine. Il était l'officiant d'une communion publique, le chef de ch&#339;ur d'un hymne familial à la joie, l'ordonnateur appliqué d'un spectacle édifiant et émouvant pour toute la France et les Français qui cultivent trop le pessimisme et la grognerie. Des râleurs, mais au grand c&#339;ur, qui lui rendraient grâce de sa ténacité et de son activisme !       <br />
       Cette libération était bien une preuve, pour lui aussi, qu'il avait eu raison de s'accrocher à cet espoir, de s'en obséder, de s'agiter parfois si inconsidérément, au risque de laisser croire que la diplomatie française consacrait trop de ses forces à cet hypothétique sauvetage, sacrifiant certains de ses intérêts essentiels pour le sort d'une franco-colombienne qui s'était aventurée inconsidérément dans la jungle hostile. Les critiques, qui n'ont pas manqué, étaient balayées dans cette séquence fusionnelle et lacrymale. Avec cet acmé : les remerciements vibrants de Mélanie et Lorenzo qui saluaient les efforts du président «<span style="font-style:italic">pour être parvenu à la libération de maman&#8230;</span>». Ils n'ont pas dit «<span style="font-style:italic">notre mère</span>», mais «<span style="font-style:italic">maman</span>», ce qui rendait «<span style="font-style:italic">Ingrid</span>» plus proche encore d'eux tous.       <br />
       Sarkozy ramassait la mise, et il avait misé gros dès le départ. Pourtant, personne ne pouvait l'accuser de récupération. On dira simplement qu'il a fait son boulot de chef de l'État&#8230; chef de l'information et chef de l'émotion nationale !       <br />
       La gauche ne lui a rien reproché d'ailleurs. Pour ne pas se faire oublier, tous les contributeurs socialistes (seuls manquaient Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon) se sont réjouis de la libération. François Hollande, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Martine Aubry ont consommé dans l'émotionnel national. et Pierre Moscovici, lui, n'a pas rechigné à saluer «l'opiniâtreté» de Nicolas Sarkozy, alors que ses camarades ont préféré s'associer à la joie d'Ingrid Betancourt, de la famille et de tous ceux qui se sont battus pour sa libération. Les thuriféraires de l'Élysée n'ont pas hésité, eux, à balancer l'encensoir à l'image du porte-parole de l'UMP Dominique Paillé qui a trompété : «<span style="font-style:italic">L'élément déterminant, bien sûr, a été l'opiniâtreté de Nicolas Sarkozy</span>». L'élément déterminant ? Allons, allons&#8230; l'émotion leur aura brouillé les yeux et la tête.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803492-963827.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Sarkozy,-chef-d-orchestre-de-l-emotion-nationale-_a88879.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803090</guid>
   <title>Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (4)</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Roger Bazile (urbaniste) et Marc Endeweld (journaliste)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[GOUVERNEMENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Quatrième et dernière partie de notre article sur les Assises de la Métropole, qui ont confirmé l'émiettement des pouvoirs en Région Île-de-France. Clou du spectacle: la voiture électrique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803090-963392.jpg" alt="Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (4)" title="Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (4)" />
     </div>
     <div>
      On l'a vu avec le clou du spectacle : l'intervention de Christian Blanc qui clôturait la Conférence, expliquant qu'il allait s'inviter dans la rédaction du SDRIF en musclant le volet économique et en relançant les investissements routiers. L'ancien rocardien (passé au Nouveau Centre) a déclaré en effet : «<span style="font-style:italic">Je reviens de la Silicon Valley, j'y étais encore hier, (&#8230;) et j'ai acquis la forte conviction que la voiture électrique, c'est vraiment pour demain (...), alors nous sommes tous dans une optique qui est celle du développement des infrastructures de transports en commun, je suis de ceux là, mais peut-être qu'on estimera dans trente ans que nous avons mal analysé la situation et que nous avons lancé des investissements à vingt ou trente ans dans des directions qui ne sont pas exclusivement celles que nous aurions du suivre&#8230;</span>» En sous-entendant par là que pour résoudre le problème des transports en Île-de-France, il suffisait d'attendre 10 ou 15 ans que cette technologie pénètre l'ensemble du parc automobile, en se plaçant uniquement sur la questions des émissions, et en ignorant totalement le problème de la congestion des flux automobiles, et sans parler bien sûr des inégalités d'accès à cette chère voiture électrique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align=center><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5wvwq&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5wvwq&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec cette déclaration, le projet de métro en rocade autour de Paris apparaît sévèrement plombé, alors même que l'État n'a pas prévu de nouveaux financements pour la Région Île-de-France dans le cadre de la Loi d'orientation sur le Grenelle. Et pourtant les besoins en transports collectifs sont énormes : dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, les investissements pour la Région Île-de-France ont été évalués à plus de 25 milliards d'euros d'ici 2020. Pour l'heure, l'État ne s'est engagé qu'en province (et à hauteur de 2,5 milliards au lieu des 4 annoncés à l'automne 2007 par Nicolas Sarkozy).       <br />
              <br />
       <b>Un cabinet révélateur</b>       <br />
       Il convient de préciser que Christian Blanc, ancien PDG de la RATP, s'est choisi, comme Directeur de Cabinet, Marc Véron, ancien Directeur général délégué de Fret SNCF, dont le plan désastreux (dit «Véron») de redressement des comptes de 2004 à 2006 s'est traduit dès la première année par le démantèlement de 186 km de voies ferrées. L'objectif était de favoriser l'exploitation des axes massifiés les plus rentables. Résultat, un an seulement après la mise en &#339;uvre de ce plan de «sauvetage», le trafic avait déjà régressé de 11,3% et quelques 600 000 camions de plus avaient été jetés sur les routes. Dès lors, on comprend d'où vient l'idée d'une relance des investissements routiers en Île-de-France. La composition du cabinet Blanc est également très révélatrice : des jeunes loups à la «sauce Madelin». De fait, Le Grand Paris de Blanc, c'est plutôt les petits paris à la sauce libérale (des anciens madelenistes pour certains, proches de Bédier et de Santini pour d'autres)&#8230;       <br />
       Et d'ailleurs, que penser des moyens alloués par l'État aux équipes d'architectes et d'urbanistes engagées pour une consultation sur le Grand Paris ? Elles n'auraient reçu chacune de la part du Ministère de la Culture qu'une enveloppe de 200 000 euros pour travailler jour et nuit pendant 6 mois («<span style="font-style:italic">Vous allez devoir faire charrette</span>» leur avait assuré Sarkozy).       <br />
       Pendant ce temps, il y a environ un mois, lors de la venue des Sénateurs à l'Élysée, Josselin de Rohan, avait demandé au Président ce qu'il comptait faire du mille feuille institutionnel. Réponse de l'intéressé : «<span style="font-style:italic">C'est pas au programme, j'ai déjà fort à faire avec la réforme de l'armée, de la justice et de l'Éducation Nationale...</span>»       <br />
              <br />
       Consultez aussi les <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-_a88471.html">premier</a>, <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-2-_a88474.html">deuxième</a> et <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-3-_a88476.html">troisième épisode</a> de cette enquête sur les Assises de la Métropole «Et si le Grand Paris faisait pschitt ?»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803090-963392.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-4-_a88477.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803490</guid>
   <title>Ingrid Betancourt libérée. Par la grâce de Dieu ?</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 08:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Cohen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DIPLOMATIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Sur les ondes ce matin, tout le monde était beau, gentil et remercié pour son action en faveur d'Ingrid. A bas la politique !      <div>
      Ah le beau consensus&#8230; Personne, ce matin ne veut parler de politique. Tout à la joie de la libération d'Ingrid Betancourt, chacun ne veut voir qu'une seule cause, celle de la liberté... et de la radio,  puisque Ingrid Betancourt a eu le bon goût de déclarer dès sa libération que les informations sur sa famille lui étaient parvenues par ce biais et que cela l'avait aidé à ne pas se décourager.        <br />
       Les choses sont évidemment plus compliquées.        <br />
       La libération d‘Ingrid Betancourt n'est pas, contrairement à ce qu'a déclaré Rama Yade ce matin sur <a class="link" href="http://www.rtl.fr/fiche/670485/rama-yade-la-meilleure-defense-c-est-la-pression-internationale.html">RTL</a>, un «miracle». La libération d'Ingrid Betancourt est d'abord celle d'un choix, celui de la fermeté et d'une stratégie, militaire, même si celle-ci a emprunté des chemins de traverse, l'infliltration et la ruse. Il faudrait donc oublier qu'en face de la voie de la fermeté prônée par le président colombien Uribe, il y avait celle de la négociation choisie par Nicolas Sarkozy qui avait, à cet effet, tenté de rentrer en contact avec les Farc via le Président Chavez. Ces deux options &#8211; la négociation ou la fermeté &#8211; n'ont pas été menées en parallèle. Elles représentaient des choix contradictoires. Ainsi, lorsque, en février dernier après la libération de quatre otages, Nicolas Sarkozy regroupe <a class="link" href="http://www.france24.com/fr/20080229-sarkozy-renouvelle-appel-farc-ingrid-betancourt">les dirigeants de plusieurs pays</a>, (Vénézuela, Brésil, Equateur, Bolivie, Suisse) il s'oppose de fait à la politique du gouvernement colombien qui, lui, se soucie d'Ingrid Betancourt mais aussi des 3 000 autres otages détenus par les Farc. Et il fallait toute l'émotion qu'est capable de produire le système médiatique en ces occasions pour ne pas contester la Ministre des Droits de l'Homme lorsqu'elle affirmait, tout comme le Président, que toutes les voies avaient permis la libération de l'otage. Dans les discours de ce matin, l'efficacité est un gros mot, et la politique une insulte. Mieux vaut faire semblant de croire qu'Ingrid a été libérée par miracle. <span style="font-style:italic">«Je rends grâce à Dieu et à l'armée»</span>, a déclaré hier soir Ingrid Betancourt. N'aurait-elle pas été mieux inspirée, à tout le moins, d'inverser la formule ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zzjf&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zzjf&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zzjf_rama-yade-invitee-de-rtl-3-juillet_news">Rama Yade invit&eacute;e de RTL (3 juillet 2008)</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/rtl-fr">rtl-fr</a></i></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Ingrid-Betancourt-liberee-Par-la-grace-de-Dieu-_a88877.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803489</guid>
   <title>Des buzz au service de Sarkozy?</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 06:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Luc Mandret</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[LES BLOGUEURS ASSOCIÉS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Par Luc Mandret. Qui se demande si les vidéos d'info-spectacle sur France 3 et Carcassonne n'ont pas pour fonction de détourner les esprits des sujets qui fâchent vraiment, comme le pouvoir d'achat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803489-963822.jpg" alt="Des buzz au service de Sarkozy?" title="Des buzz au service de Sarkozy?" />
     </div>
     <div>
      Deux évènements monopolisent l'actualité ces derniers jours. Tout d'abord la fusillade lors d'une journée portes ouvertes à Carcassonne, un militaire blessant une dizaine de personnes, accident entraînant la démission du chef d'état major de l'armée de terre.       <br />
              <br />
       Egalement le «off» de Nicolas Sarkozy dans les minutes précédent son interview sur France 3. Propos du Président de la République certes très révélateur quant à la personnalité du chef de l'Etat, mais dont la médiatisation prend des proportions improbables.       <br />
              <br />
       Le graphique nous montre le bruit médiatique de ces deux actualités, comparées à celui du pouvoir d'achat. Et ce bruit n'évalue que la médiatisation sur les blogs, et pas dans les médias traditionnels.       <br />
              <br />
       L'Elysée connait parfaitement les médias. Et les deux sujets «chauds» du moment avaient tout pour exploser. Off de Sarkozy sur une chaîne du service public + réforme de France Télévisions (suppression de la pub et désignation du président de FT) = «buzz» assuré. Fusillade de Carcassonne + démission d'un des plus hauts gradés de l'armée française + livre blanc de la défense = «buzz» assuré.       <br />
              <br />
       L'Elysée connait parfaitement les médias. Et sait donc qu'un sujet brûlant en chasse un autre, le brûlant par définition devenant tiède puis froid. On pourrait à juste titre se demander si ces deux «buzz» (mot que je déteste) ne sont quelque peu instrumentalisés par l'Elysée. Ou du moins si ils ne servent pas le gouvernement actuel.       <br />
              <br />
       En effet, et il suffit de cotoyer un peu les «Français moyens» pour se rendre compte que leurs principales préoccupations se focalisent sur bien d'autres thématiques : le pouvoir d'achat, leurs retraites, la pérénité de leur emploi, le prix de l'essence, l'éducation de leurs enfants, l'accès à la santé. Autant de sujets que le gouvernement n'a pas intérêt à voir trop sur le devant de la scène médiatique, son bilan étant bien maigre sur ces thématiques.       <br />
              <br />
       Effet mouton des blogs (le mien y compris). Facilité des médias. Connivence de certains pour n'aborder que le futile et l'éphémère. Attention au retour de flamme. Le jour où l'opinion médiatique s'emparera véritablement du pouvoir d'achat et du prix de l'essence comme premier sujet d'information, cela risque de faire très mal.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://777socrate.blogspot.com/">       <br />
       Retrouvez le blog de Luc Mandret</a>       <br />
               <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803489-963822.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Des-buzz-au-service-de-Sarkozy-_a88876.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803486</guid>
   <title>Casse toi pauv' con ! buzz de l'année</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 06:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Catherine Minot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MARIANNE BUZZ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Retrouvez tout l'été les buzz qui ont animé le web durant ces douze derniers mois. Et pour inaugurer la série, quoi de mieux qu'un bon vieux Sarkozy en colère ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/axDyUNWyuw8"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/axDyUNWyuw8" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="344"></embed></object>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      23 février 2008, Nicolas Sarkozy déboule porte de Versailles pour son premier Salon de l'agriculture. Une visite au pas de course avec foule dense et distribution de poignées de mains en veux-tu en voilà. Mais un visiteur n'en veut pas, du serrage de pinces présidentiel : « Touche-moi pas&#8230; Tu me salis », jette-t-il à Sarko qui le rembarre d'un « Casse-toi, pauvre con » avant de s'éloigner. Un « incident verbal » qui serait passé inaperçu sans la caméra d'un journaliste de Youpress, qui enregistre la scène et découvre, lorsqu'il visionne ses rushes, la réplique qu'il n'avait pas entendue dans la cohue. Il contacte le Parisien.fr qui lui achète les images de la scène en exclusivité. Dès leur mise en ligne, elles font exploser l'audience du site.        <br />
       <b>       <br />
       Cinq millions de clics pour la vidéo du Parisien.fr</b>       <br />
       Cinq millions de clics plus tard, le bilan est plutôt impressionnant pour ces quarante-cinq secondes qui ont fait le tour de la planète. La désormais fameuse réplique a été traduite dans toutes les langues, de « stupid asshole » ou « pobre imbecile » à « Du Blödmann ». Tandis qu'une avalanche de produits dérivés se déversait dans le monde pas virtuel : badges, tee-shirts et autres gadgets siglés CTPC. Clips et chansons ont fleuri, dont « Castoapovcon » du rappeur Torapamavoa. Des noms de domaines ont été déposés dans les heures qui ont suivi : cassetoipauvrecon.fr, cassetoi.fr, casse-toi-pauvre-con.fr ou cassestoipauvrecon.com. L'un d'eux a même été proposé à la vente sur eBay. Conclusion : CBnews a décerné au Parisien.fr le prix du « meilleur coup médiatique 2008 ».       <br />
       <b>       <br />
       Deux buzz pour le prix d'un !</b>       <br />
       Prix d'autant plus justifié que ce premier buzz a rebondi sur un deuxième. Deux jours après ses propos de salon, Sarkozy a rencontré un panel de lecteurs du Parisien devant lesquels il a essayé de contrôler son dérapage. Et le lendemain, le quotidien titrait : « J'aurais mieux fait de ne pas lui répondre ! » <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/-Casse-toi-pauvre-con-Sarkozy-ne-s-est-pas-excuse-devant-les-lecteurs-du-Parisien_a84359.html">Manque de chance, cette phrase, Sarkozy ne l'a jamais prononcée.</a> Ce mea culpa a été glissé là par les services de l'Elysée lors de la toute déontologique relecture de l'entretien avant impression. Du coup, une deuxième vidéo a circulé où Dominique de Montvalon, directeur adjoint de la rédaction du Parisien, tentait de se dépatouiller de ce couac malvenu, affirmant mais un peu tard : « J'aurais préféré que le président de la République, d'emblée, adopte ce ton-là devant nos lecteurs. » Oui, nous aussi, on aurait bien aimé qu'il l'adopte plus tôt, ce ton-là !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://videos.leparisien.fr/p/fr/iLyROoaftyBA.html" width="400" height="368">
<param name="movie" value="http://videos.leparisien.fr/p/fr/iLyROoaftyBA.html" />
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="allowScriptAccess" value="always" />
<embed src="http://videos.leparisien.fr/p/fr/iLyROoaftyBA.html" width="400" height="368" wmode="transparent" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash">
<a href="http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftyBA.html" title="Pourquoi Le Parisien a publié une interview corrigée par l'Elysée - Le Parisien"><img src="http://t.kewego.com/t/2/0540/154x114_iLyROoaftyBA_2.jpg" alt="Pourquoi Le Parisien a publié une interview corrigée par l'Elysée - Le Parisien"/></a><br /><a href="http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftyBA.html">Pourquoi Le Parisien a publié une interview corrigée par l'Elysée - Le Parisien</a>
</embed>
</object>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Casse-toi-pauv-con-!-buzz-de-l-annee_a88873.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803488</guid>
   <title>Betancourt libre: les premières images</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 01:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maude Milekovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DIPLOMATIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Elle n'est pas mourante. Face aux caméras du monde entier, Ingrid Betancourt a, dès sa descente d'avion, fait la démonstration de sa force de caractère. Souriante, presque détendue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="357"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zx7o&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zx7o&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zx7o_liberation-ingrid-betancourt-arrive_news">Liberation Ingrid Betancourt : Arrivee de l avion a Bogota</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/Strimoo">Strimoo</a></i></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="357"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxhf&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxhf&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zxhf_liberation-ingrid-betancourt-premie">Liberation Ingrid Betancourt : Premier Discours d Ingrid</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/Strimoo">Strimoo</a></i></div>     </div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="357"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxhf&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zxhf&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zxhf_liberation-ingrid-betancourt-premie">Liberation Ingrid Betancourt : Premier Discours d Ingrid</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/Strimoo">Strimoo</a></i></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Betancourt-libre-les-premieres-images_a88875.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803487</guid>
   <title>Ingrid Betancourt libre !</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bénédicte Charles</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DIPLOMATIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La franco-colombienne vient d'être libérée. L'hélicoptère qui la transportait a atterri dans la région de Bogota avant minuit. Elle a remercié Dieu et les soldats colombiens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803487-963816.jpg" alt="Ingrid Betancourt libre !" title="Ingrid Betancourt libre !" />
     </div>
     <div>
      Juan Manuel Santos, le ministre colombien de la Défense vient de l'annoncer, l'Élysée le confirme : Ingrid Betancourt est libre. Enlevée par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) le 23 février 2002, la franco-colombienne la plus célèbre du monde avait, ces derniers temps, beaucoup inquiété son entourage ainsi que les autorités françaises. De fait, son état de santé ne cessait de se dégrader.       <br />
       Le 28 mars 2008, la France envoyait donc un Falcon 900 médicalisé afin de recueillir Ingrid Betancourt en vue de son hypothétique libération. Las ! Deux jours plus tard, l'avion regagnait la France à vide.       <br />
              <br />
       <b>Opération Jaque</b>       <br />
       La nouvelle de sa libération ce soir en réjouit plus d'un. Celle-ci ne doit, apparemment, rien à Nicolas Sarkozy, qui rêvait pourtant d'en être l'artisan : c'est l'armée colombienne, au cours de l'«opération Jaque" (réalisée, paraît-il, avec l'aide des services secrets israéliens) qui aurait réussi à infiltrer les Farc, au point de pouvoir donner l'ordre de transférer les otages - dont Ingrid Betancourt. Une fois le principe du transfert acquis, il ne restait plus à l'armée colombienne qu'à affréter quelques hélicoptères banalisés pour réussir à soustraire les otages à leurs ravisseurs. C'est la version donnée ce soir par le gouvernement colombien. Cependant d'autres rumeurs font état d'une reddition négociée de deux commandants des Farc. Trois otages américains et onze militaires colombiens ont également été libérés au cours de cette opération héliportée. Arrivée à la base militaire la plus proche de Bogota peu avant minuit  (heure française), Ingrid Betancourt a tenu à remercier «Dieu» et «les soldats de Colombie». Puis elle a également remercié Sarkozy, Chirac&#8230; et Villepin ainsi que son épouse!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803487-963817.jpg" alt="Ingrid Betancourt libre !" title="Ingrid Betancourt libre !" />
     </div>
     <div>
      Le discours de Juan Manuel Santos, annonçant la libération d'Ingrid Bétancourt (non traduit):
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/azLvnfGrbIU&hl=en"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/azLvnfGrbIU&hl=en" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>     </div>
     <div>
      Et la réaction de Nicolas Sarkozy, à l'annonce de la libération de la franco-colombienne.  Mélanie et Lorenzo Delloye, les enfants d'Ingrid Bétancourt, ainsi qu'Astrid Bétancourt, sa soeur, expriment également leur soulagement:       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="365"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zwxx&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zwxx&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="365" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zwxx_declaration-presidentielle-liberati_news">d&eacute;claration pr&eacute;sidentielle liberation d&#039;ingrid b&eacute;tancourt</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/mikachu">mikachu</a></i></div>     </div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="365"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zwxx&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zwxx&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="365" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x5zwxx_declaration-presidentielle-liberati_news">d&eacute;claration pr&eacute;sidentielle liberation d&#039;ingrid b&eacute;tancourt</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/mikachu">mikachu</a></i></div>     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Article actualisé à 2 heures 07 le 3 juillet</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803487-963816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Ingrid-Betancourt-libre-!_a88874.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803484</guid>
   <title>Yves Thréard du Figaro, courtisan zélé de Sarkozy</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sylvain Lapoix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MON ŒIL !]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Selon Yves Thréard, rédacteur en chef du Figaro, la démission du chef d’Etat major de l’armée de terre suite au drame de Carcassonne est le signe d’un retour de l’honneur du fait, bien sûr, de la sainte opération de Sarkozy.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803484-963811.jpg" alt="Yves Thréard du Figaro, courtisan zélé de Sarkozy" title="Yves Thréard du Figaro, courtisan zélé de Sarkozy" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Heures-sup-le-Figaro-pavoise-en-une-et-se-plante_a87443.html">Après avoir réveillé la France endormie par les 35 heures</a>, Nicolas Sarkozy restaurerait aujourd'hui, selon <span style="font-style:italic">le Figaro</span>, l'honneur perdu de l'Armée française. <a class="link" href="http://blog.lefigaro.fr/threard/">Yves Thréard, son rédacteur en chef</a>, <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/debats/2008/07/02/01005-20080702ARTFIG00017-l-honneur-d-un-general.php">livre ce mercredi 2 juillet</a> sa propre version de la démission du général Bruno Cuche, chef d'Etat major de l'armée de Terre suite à la fusillade de Carcassonne : il s'agirait des premiers effets d'une salutaire mise au pas de l'armée par le chef de l'Etat.       <br />
              <br />
       <b>Un général sauve l'honneur...</b>       <br />
       Mais quand Jean-Dominique Merchet, pour <span style="font-style:italic">Libération</span>, perçoit <a class="link" href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/336295.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450">dans le départ du général le signe d'un malaise au sein des armées</a> suite à la publication du Livre Blanc, Yves Thréard en a une interprétation toute différente et bien plus optimiste : <span style="font-style:italic">« Est-elle un signe d'un changement de mentalité dans notre pays ? »</span>, s'interroge-t-il avant de fustiger une <span style="font-style:italic">« culture de la défausse »</span> qui, hier, aurait enterré  l'affaire de Carcassonne sans sanctions ni conséquences.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Nicolas Sarkozy n'a pas mâché ses mots »</span>, insiste Thréard, évoquant l'intervention télévisée du président le 30 juin. Une interview avant laquelle Nicolas Sarkozy avait d'ailleurs expressément demandé qu'on lui pose une question sur Carcassonne, <a class="link" href="http://marianne2.fr/Sarkozy-filme-en-off-sur-France-3-et-la-politesse,-bordel-!_a88483.html">comme l'a révélé la vidéo off du plateau</a>. Critiqué par la quasi unanimité des militaires, le Livre blanc aurait remis, selon l'éditorialiste, les pendules à l'heure, inspirant la transparence et <span style="font-style:italic">«l'honneur»</span> aux gradés.       <br />
              <br />
       <b>...patrons et politiques courent toujours !</b>       <br />
       En d'autres termes, le Prince Sarko est bon car il se fait craindre de ses sujets. Belle leçon de machiavélisme du <span style="font-style:italic">Figaro</span>. Mais alors, pourquoi vouloir épargner Domenech, <a class="link" href="http://blog.lefigaro.fr/threard/2008/06/naccablons-pas-domenech.html">comme le fait Thréard sur son blog</a> ? Qu'il paye, s'il est honorable !       <br />
              <br />
       Et le traité de Lisbonne, n'est-ce pas un de ces échecs dont parle Yves Thréard ? Le traité simplifié était dans le programme de Nicolas Sarkozy et vu l'état dans lequel le non irlandais a mis l'Europe, il serait bon de demander la démission du président de la République et de son secrétaire aux Affaires européennes, ce serait bien le moins ! Malheureusement, il semble que la <span style="font-style:italic">« culture de défausse »</span> soit encore de mise, y compris au <span style="font-style:italic">Figaro</span> !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803484-963811.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Yves-Threard-du-Figaro,-courtisan-zele-de-Sarkozy_a88871.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803483</guid>
   <title>Supermarchés, non merci !</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 16:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maude Milekovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[DOCUMENTS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Christian Jacquiau, économiste et commissaire aux comptes, a publié deux ouvrages sur la grande distribution et le commerce équitable. Il revient sur la prise du pouvoir commercial par les grandes surfaces, et leurs relations avec les institutions politiques.     <div>
      Pourquoi les supermarchés attirent-ils autant les foules ? Quelles relations entretiennent-ils avec les institutions politiques, si tant est qu'ils en aient ? Voilà les questions posées à Christian Jacquiau dans cet entretien, diffusé sur le blog <a class="link" href="http://supermercatsnogracies.wordpress.com/">Supermercat no gracies</a> (traduit du Catalan: Supermarchés, non merci), qui décortique le phénomène des grandes surfaces.        <br />
       L'économiste explique qu'en France la grande distribution s'est développée dans la période d'après-guerre, à une époque où la volonté était de renouveler le pouvoir d'achat. Et pour y arriver, les grandes enseignes ont profité d'arguments économiques pour que les politiques marchent avec elles : elles allaient créer de l'emploi, donc faire consommer les Français, ce qui allait générer la croissance...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/f6LnjSZU78I&hl=en"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/f6LnjSZU78I&hl=en" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>     </div>
     <div>
      Retrouvez prochainement la suite de ce document sur marianne2.fr.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Supermarches,-non-merci-!_a88870.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803089</guid>
   <title>Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (3)</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 14:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Roger Bazile (urbaniste) et Marc Endeweld (journaliste)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[GOUVERNEMENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Troisième partie de notre article sur les Assises de la Métropole, qui ont confirmé l'émiettement des pouvoirs en Région Île-de-France. Où l'on voit que Delanoë garde la main derrière Blanc.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803089-963387.jpg" alt="Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (3)" title="Et si le Grand Paris faisait «pschitt»? (3)" />
     </div>
     <div>
      Devant les enjeux de solidarité métropolitaine, Bertrand Delanoë tente de garder la main en proclamant : «<span style="font-style:italic">J'ai une ambition économique pour Paris !</span>». Manière pour lui de répondre à Christian Blanc ainsi qu'à François Fillon qui avaient vertement critiqué il y a quelques jours le manque d'ambition économique du SDRIF (Schéma directeur de la région Ile de France). Débarrassé du poids des Verts dans son exécutif depuis les dernières élections, le maire de Paris peut désormais souligner très tranquillement : «<span style="font-style:italic">Moi je peux aider à l'ambition économique de la Région Île-de-France, car en tant que maire de Paris, je dois une certaine qualité de vie, pas seulement aux résidents de Paris, mais également à tous les usagers de Paris</span>». Rappelant que la Ville de Paris contribue à la hauteur de 30 % au budget du Syndicat des Transports de l'Ile-de-France (STIF), Delanoë explique par ailleurs qu'il est tout à fait disposé à trouver des améliorations au SDRIF «<span style="font-style:italic">de concert avec l'État</span>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align=center><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5wuzg&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5wuzg&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ainsi, tout comme son fort habile adjoint au maire Pierre Mansat, Delanoë essaye de concilier les susceptibilités des responsables politiques franciliens &#8211; Il rassurait ainsi son voisin Huchon par ces mots : «<span style="font-style:italic">On ne peut pas concevoir une métropole francilienne sans une Région Île-de-France forte</span>», et s'adressant à Christian Blanc, il expliqua : «<span style="font-style:italic">On ne peut pas effacer d'un trait de plume le SDRIF, car ce schéma a été adopté à l'unanimité par les collectivités d'Île-de-France</span>» &#8211; tout en sauvegardant la question centrale à ses yeux : enrayer la fuite des emplois parisiens et penser le développement économique à partir de «Paris Métropole», alors même que le précédent SDRIF de 1994 (toujours en vigueur) avait scrupuleusement ignoré la territoire de la Ville de Paris&#8230;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align=center><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5wwg4&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5wwg4&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Autrement dit, Delanoë évacue le terrain de la gouvernance afin de mieux imprimer son leadership au moment même où l'État bouscule la frilosité de la plupart des élus franciliens de droite&#8230; comme de gauche. Face à un axe Braouezec-Voynet-Huchon, «en attelage» avec Karoutchi, on a bien senti un rapprochement Delanoë-Blanc&#8230; Mais les deux camps laissent de côté sans complexe les questions institutionnelles posées par le jeune sénateur Dallier. Sans compter que les financements sont loin d'être assurés, notamment en matière de transports.       <br />
              <br />
       <b>Enquête «Et si le Grand Paris faisait pschitt ?» à suivre demain.</b>       <br />
       Et aussi : consultez <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-_a88471.html">le premier</a> et <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-2-_a88474.html">le deuxième épisode</a> de l'enquête sur les Assises de la Métropole. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803089-963387.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Et-si-le-Grand-Paris-faisait-pschitt-3-_a88476.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803485</guid>
   <title>Le Généralissime Sarko contre le Général</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 12:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Domenach</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[LES ÉDITOS DE MARIANNE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Par Nicolas Domenach. La démission du général Bruno Cuche après le drame de Carcassonne était tout, sauf nécessaire. Mais c'était sans compter la volonté présidentielle de faire un exemple populaire.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803485-963812.jpg" alt="Le Généralissime Sarko contre le Général" title="Le Généralissime Sarko contre le Général" />
     </div>
     <div>
      Le Chef des Armées, c'est lui, Nicolas Sarkozy. Il l'a rappelé ces jours derniers en mettant à ce point la pression sur les plus hautes autorités, que le général Bruno Cuche, chef d'État major de l'Armée de Terre, a démissionné hier. Pouvait-il faire autrement après la bavure inouïe de Carcassonne qui a fait 17 blessés dont quatre graves ? A la vérité, oui.       <br />
              <br />
       Ce saint-cyrien respecté de tous aurait pu, à quelques semaines de la retraite bien méritée, ne pas porter le képi, ne pas être tenu pour responsable et coupable d'un tel fait-divers aussi dramatique que circonscrit à une caserne, à un régiment. Il fallait un général émissaire. Mais s'il n'y avait pas eu un fort et brûlant contentieux culturel et politique entre l'Armée et la Présidence, l'exigence d'un sacrifice public ne serait pas remontée si haut. Encore qu'elle ait pu aller au-delà. Car Bruno Cuche, de toute évidence, n'était pour rien dans les dysfonctionnements locaux qui ont conduit un sous-officier prénommé Nicolas&#8230; à faire feu sur la foule. Mais si ce chef d'État major a tiré sa révérence, c'est d'abord parce que le Président a réclamé des têtes, et celle du commandant en particulier. Souvenez-vous des engagements présidentiels au lendemain de Carcassonne : «<span style="font-style:italic">Le bilan est beaucoup trop lourd pour se contenter de dire que c'est la fatalité. Il y a eu des négligences et elles doivent être sanctionnées</span>»&#8230; «<span style="font-style:italic">C'est toute la chaîne qui devra s'expliquer, la personne qui a fait ça, et l'encadrement</span>»&#8230; jouant sur l'émotion générale, si l'on ose écrire, sûr et certain d'avoir l'opinion avec lui, Nicolas Sarkozy intervenait devant l'hôpital où étaient soignées les victimes, puis il revenait sur le sujet dans son intervention sur France 3, insistant lourdement, très lourdement, comme s'il fallait faire un exemple populaire !       <br />
              <br />
       <b>Cuche paie-t-il l'hostilité de l'armée au Livre blanc?</b>       <br />
       D'ailleurs, Nicolas Sarkozy avait été très clair, et odieux, avec le commandement militaire lors de son déplacement : il avait pointé le doigt vers les plus hauts gradés les stigmatisant sans même les avoir salués : «<span style="font-style:italic">Vous êtes des amateurs, vous n'êtes pas des professionnels</span>», leur avait-il lancé&#8230; Une insulte pour un chef de guerre qui a toujours mis son honneur à exercer son métier, sa mission, dans un professionnalisme scrupuleux car, selon lui, on ne joue pas avec la vie de ses hommes qui sont exposés sur tous les champs de bataille. «<span style="font-style:italic">Il s'est senti humilié</span>» : c'est le témoignage de ses proches, des compagnons d'armes mais aussi des troufions anonymes indignés et solidaires, qu'on retrouve dans la presse comme sur Internet, au milieu de dizaines, de centaines de témoignages favorables et de saluts respectueux.  Car sa démission a suscité une énorme vague de solidarité et de mise en cause du pouvoir politique. «<span style="font-style:italic">Morin démission</span>» lit-on, entend-on. «<span style="font-style:italic">Nicolas Sarkozy vous devriez avoir honte</span>»&#8230; «<span style="font-style:italic">Respect, Honneur à Bruno Cuche &#8230; qui en a dans le pantalon (sic !) contrairement à tous ces politiciens</span>». Et la plupart des militaires qui témoignent pour ce grand soldat, affirment qu'il paie d'abord pour l'opposition qui s'est manifestée dans l'armée contre le Livre Blanc sur la Défense. Bruno Cuche, lui-même, a affirmé, il y a plusieurs mois, qu'on «<span style="font-style:italic">paupérisait l'armée</span>» en supprimant 54.000 postes dans les six à sept ans à venir. Puis il y eut ce texte très critiqué, rédigé par les officiers, publié par <span style="font-style:italic">Le Figaro</span> et signé d'un pseudonyme collectif «<span style="font-style:italic">Surcouf</span>» et qui avait favorisé la colère élyséenne au point qu'une enquête a été diligentée par le président en personne qui considère qu'un militaire doit obéir et fermer sa gueule.       <br />
              <br />
       <b>Bouton était resté, alors il fallait que Cuche saute</b>       <br />
       Il faut le reconnaître, Sarkozy n'aime pas le kaki. Il préfère le bleu. La police plutôt que l'armée, contrairement à Chirac le «fana mili» qui adorait échanger, plaisanter, manger, vivre avec les militaires, parler aussi bien de stratégie que de la disposition d'un mortier. L'ancien président avait fait la guerre d'Algérie. Il l'avait aimée ou, plutôt, il avait aimé cette fraternité du combat. Nicolas Sarkozy, lui, était «<span style="font-style:italic">un planqué</span>» affirment ces pro-Cuche, qui extraient des biographies consacrées au président son service militaire aux petits oignons réservé aux jeunes élus, avec un compagnon, le maire UMP du Raincy, Eric Raoult. Ils rentraient chez eux la nuit sans partager les exigences, les servitudes du casernement. C'est vrai qu'ensuite Sarkozy n'a guère fréquenté les gradés ni même les pousse-cailloux. Oh, certes, ils ont voté pour lui très majoritairement, alors que Ségolène Royal était fille de militaire. Mais ils le regrettent «<span style="font-style:italic">furieusement</span>», disent-ils. Son côté show-biz, bling-bling, culte de l'argent et de la réussite individuelle, déplaît à cet encadrement souvent catholique, ces «chevaliers du feu», ces «hommes de devoir» qui prônent le culte, eux, du collectif, du sacrifice, de la dignité et de la responsabilité. C'est d'ailleurs l'un des points les plus passionnants qu'ils soulèvent. «<span style="font-style:italic">Y aurait-il pour nous une éthique élastique de la responsabilité alors que l'irresponsabilité règne partout ailleurs. En particulier au sommet de l'État et dans les domaines économiques ou &#8230; sportifs ?</span>». Les exemples d'irresponsables foisonnent, il est vrai, depuis Raymond Domenech jusqu'à Daniel Bouton mis en retraite mais pas à la retraite de la Société Générale, jusqu'aux ministres qui échouent mais ne sont pas sanctionnés, et jusqu'au président qui s'est fait une spécialité, soulignent-ils, de couvrir «<span style="font-style:italic">ses petits camarades quand ils ont gravement fauté</span>». Il est vrai que Nicolas Sarkozy est toujours resté fidèle à ses proches, à Alain Carignon ou Patrick Balkany, eussent-ils été condamnés par la justice. En politique on considère que cette pratique féodale, ce soutien sans faille à ses camarades en difficulté est une force, mais il faut bien que d'autres paient. Nicolas Sarkozy avait appuyé sur le Bouton en vain. Il fallait que Cuche saute.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803485-963812.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Le-Generalissime-Sarko-contre-le-General_a88872.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803099</guid>
   <title>De Carolis dénonce la stupidité des propos de Sarkozy</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 08:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Cohen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOUVEMENTS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le président de France Télévision, peu réputé pour son courage, a décidé de jouer son va-tout dans la crise qui l'oppose à l'Elysée, par une colère froide déversée ce matin sur RTL.     <div>
      Patrick de Carolis a choisi. Perdu pour perdu, le Président a décidé de partir la tête haute. Après PPDA, ce sera donc probablement la deuxième victime de la fureur réformatrice du Président dans le champ audiovisuel. C'est justement sur ce point que de Carolis, interviewé ce matin sur RTL, a répondu très directement au comportement et aux propos de Nicolas Sarkozy. <span style="font-style:italic">« Il est temps de dire que la télévision, c'est un métier qui obéit à des règles. (&#8230;) Depuis trois ans nous faisons, avec Patrice Duhamel et les personnels de France Télévision, une télévision respectable et nous entendons qu'elle soit respectée. Et quand on dit qu'il n'y a pas de différence entre télévision publique et télévision privée, je trouve cela faux, stupide, injuste. »</span> (voir le podcast de l'émission ci-dessous)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5zjsv&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5zjsv&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>     </div>
     <div>
      Cette dernière phrase, on l'aura compris, était directement adressée au Président de la République. Elle fait suite à une discussion orageuse entre lui et Patrice Duhamel, le numéro deux de France Télévisions, en présence de plusieurs communicants de l'Élysée, scène relatée par le Parisien et <a class="link" href="http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=1037">Arrêt sur Images</a>.       <br />
              <br />
       Un autre incident a, depuis, encore envenimé les relations entre l'Élysée et France Télévisions : la diffusion à grande échelle (plus de 650 000 visionnages) <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Sarkozy-filme-en-off-sur-France-3-et-la-politesse,-bordel-!_a88483.html">d'une vidéo piratée</a> montrant un président furieux contre les techniciens de la chaîne et méprisant à l'égard d'un journaliste. Curieusement, Jean-Michel Aphatie n'a posé aucune question sur ce sujet à Patrick de Carolis alors que cette vidéo piratée est l'un des sujets de Une du bulletin d'informations de 8 heures de RTL.       <br />
              <br />
       Patrick de Carolis a été encore plus loin : il a déclaré que si le compte n'y était pas, autrement dit, si France Télévision n'était pas recapitalisée à hauteur des pertes de recettes provoquées par l'annonce de la fin de la publicité (450 millions d'euros), il démissionnerait de son poste.       <br />
              <br />
       Patrick de Carolis, dont on annonçait encore, voici quelques jours, que l'Élysée lui cherchait un «point de chute», a donc décidé de défier le Président. Ce dernier a une occasion de montrer qu'il dispose encore de l'autorité nécessaire à l'exercice de sa fonction. Ou de confirmer que, tel un enfant gâté, il est avant tout motivé par la destruction des objets d'amour de son enfance, au premier rang desquels se trouve la télévision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/De-Carolis-denonce-la-stupidite-des-propos-de-Sarkozy_a88486.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803097</guid>
   <title>A l'UMP, ont parle trait bien francé</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 07:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anna Borrel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[GOUVERNEMENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Comme ne cesse de le répéter notre bon Président, il y a urgence à réformer l’éducation. Une mise à niveau de ses troupes serait un bon début…
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803097-963410.jpg" alt="A l'UMP, ont parle trait bien francé" title="A l'UMP, ont parle trait bien francé" />
     </div>
     <div>
      Nicolas Sarkozy a bien raison de se plaindre des médias qui ne reprennent jamais les communiqués savamment travaillés par ses troupes. Pour une fois, sachons appliquer les recommandations présidentielles et attardons-nous sur cette brillante littérature. Au hasard, prenons <a class="link" href="http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/communiques/les_sept_piliers_de_la_contribution_de_segolene_royal_des_lieux_communs_inapplicables">l'un des derniers </a> arrivés dans la boîte mail des journalistes : Frédéric Lefèbvre, porte-parole de l'UMP et secrétaire national à l'économie, s'y insurge contre <span style="font-style:italic">«des idées que le PS soit disant défend»</span> comme le non-cumul des mandats. Oups&#8230; dans sa fougue, il a confondu «soi-disant» et le subjonctif présent du verbe être : «qu'il soit». Toujours sur le non-cumul, <span style="font-style:italic">«Madame Royal a montré sa capacité d'entraînement sur les socialistes lorsqu'elle se l'ait appliqué, même Arnaud Montebourg, son porte-parole, ne l'a pas suivi !!!»</span>, poursuit Frédéric Lefèbvre. Passons outre le fait qu'Arnaud Montebourg n'est plus porte-parole de Ségolène Royal depuis un bon moment. Comment s'attacher au fond quand la forme est entachée d'une confusion entre l'auxiliaire avoir et l'auxiliaire être («<span style="font-style:italic">se l'est appliqué</span>» et non <span style="font-style:italic">«se l'ait»</span>, à ce sujet voir l'excellent documentaire sur une classe de maternelle intitulé <a class="link" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=35962.html">Etre et avoir</a>) et d'une faute d'accord («<span style="font-style:italic">son porte-parole ne l'a pas suiviE</span>», le COD étant placé avant le verbe avoir, <span style="font-style:italic">confer</span> les cours de grammaire au programme en 6e). Quant à la ponctuation, elle traduit plus la créativité de l'auteur que son souci du respect des règles...        <br />
              <br />
       <b>Au tant suspant tont vole...</b>       <br />
       Las ! Il ne s'agit pas d'un cas isolé&#8230; Le 22 juin, le même Frédéric Lefèbvre appuyait les recommandations de Denis Olivennes sur le <a class="link" href="http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/communiques/l_ump_resolument_derriere_les_artistes">téléchargement</a> en clamant qu'il était <span style="font-style:italic">«tant d'agir mais avec mesure» </span>(au lieu de temps). Quelques lignes plus haut, on peut lire <span style="font-style:italic">«Bien sûr que nous n'empêcherons jamais certain</span> (sans s) <span style="font-style:italic">de continuer à détourner la loi mais l'enjeu est que ce ne soit plus le jeu du plus grand nombre&#8230;»</span> Que celui qui peut lire cette phrase sans bâiller nous jette la première pierre. Ce communiqué, qui commence par l'ambition affichée de <span style="font-style:italic">«lutter contre le piratage qui fait tant de ravage»</span> (sans s) et se termine par la volonté <span style="font-style:italic">«de soutenir sans retenu»</span> (sans e) les artistes, serait sans aucun doute recalé au bac. Conclusion ? Si les médias se penchaient plus souvent sur ces communiqués, ils apprendraient au moins une chose : il y a effectivement urgence à réformer l'éducation... de l'UMP ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=84460&colorBackground=0x555552&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=84460&colorBackground=0x525252&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803097-963410.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/A-l-UMP,-ont-parle-trait-bien-france_a88484.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803098</guid>
   <title>Goasguen en martyr de l'immobilier de gauche</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 07:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sylvain Lapoix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PARTIS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Pour s’assurer la confiance de ses administrés plébophobes, le maire du XVIè arrondissement de Paris se fait un devoir de rendre impopulaires toutes les mesures de Bertrand Delanoë sur les logements sociaux et les tours monumentales. Quitte à inventer un mélange baroque des deux en plein Bois de Boulogne !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803098-963413.jpg" alt="Goasguen en martyr de l'immobilier de gauche" title="Goasguen en martyr de l'immobilier de gauche" />
     </div>
     <div>
      Des tours de 50 étages remplies de logements sociaux aux fenêtres du très bourgeois XVIè arrondissement de Paris ? Vous ne rêvez pas, il s'agit bien&#8230; d'un mensonge de Claude Goasguen ! Ce mardi 1er juillet, le débat portait sur une consultation des Parisiens quant au projet de Bertrand Delanoë de supprimer le «filet» limitant la hauteur des constructions à Paris pour mettre en chantiers des tours de logements ou de bureaux. Une occasion à ne pas rater pour Goasguen !       <br />
              <br />
       <b>«Des barres de HLM de 50 mètres de haut        <br />
       en plein Bois de Boulogne»</b>       <br />
       Le projet du maire de Paris consiste en la mise en chantier d'une série de tours dépassant la limite des 37 mètres de hauteur en zone périphérique prévue par le Plan d'urbanisme directeur de 1967. La liste des quartiers étudiés est déjà établie : Bercy (XIIè), Masséna (XIIIè), Porte de Versailles (XVè), les Batignoles (XVIIè) et la Porte de Montreuil (XXè). Autrement dit, tout autour de Paris sauf dans le XVIè arrondissement!       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align=center><iframe width="425" height="350" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;s=AARTsJphWMWQ2K1jxsYHnIw1j-yUenRf8Q&amp;msa=0&amp;msid=111494170511585538513.000450f9ef640b7d20cb4&amp;ll=48.857035,2.326355&amp;spn=0.15812,0.291824&amp;z=11&amp;output=embed"></iframe><br /><small><a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=111494170511585538513.000450f9ef640b7d20cb4&amp;ll=48.857035,2.326355&amp;spn=0.15812,0.291824&amp;z=11&amp;source=embed" style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small><br><b>En bleu, les quartiers concernés par le plan, en rouge, le seizième arrondissement et en vert, le Bois de Boulogne.</b></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.marianne2.fr/photo/803098-963420.jpg" alt="Goasguen en martyr de l'immobilier de gauche" title="Goasguen en martyr de l'immobilier de gauche" />
     </div>
     <div>
      Mais rien, pas même les faits, ne peut arrêter la rage de Goasguen contre le maire de Paris : <span style="font-style:italic">«ce que M. Delanoë a en tête, c'est de construire des barres de 50 mètres de haut en plein Bois de Boulogne !»</span>, a lancé le maire aux 50 personnes qui assistaient au conseil d'arrondissement. Manque de chance, Jean-Yves Mano (divers gauche), délégué de Bertrand Delanoë au Logement, assistait à la réunion en sa qualité d'élu du XVIè arrondissement et s'est insurgé contre l'emballement de Goasguen. Les autres élus, médusés ou inféodés, ont assisté silencieux à ce <span style="font-style:italic">«vrai numéro d'artiste»</span> de quinze minutes, selon un témoin, d'un Goasguen au mieux de ses célèbres qualités d'orateur.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Clientélisme et victimisation</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">«Le maire joue sa stratégie de martyr de Delanoë</span>, explique un élu de l'opposition. <span style="font-style:italic">Il mise sur un clientélisme outrancier : c'est complètement contre-productif pour l'UMP !»</span> Mais si efficace auprès de ses ouailles que des militants de son propre parti ont assailli des élus de droite dissidents pour les questionner sur cette <span style="font-style:italic">«décision honteuse»</span> qu'ils souhaitaient soutenir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <object width="464" height="380"><param name="movie" value="http://static.youmake.tv/player/embed.swf?file=http://delivery1.youmake.tv/2008/06/13/v/8295/8295.flv&image=http://delivery1.youmake.tv/2008/06/13/v/8295/8295_1.jpg&vidtime=1:00"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://static.youmake.tv/player/embed.swf?file=http://delivery1.youmake.tv/2008/06/13/v/8295/8295.flv&image=http://delivery1.youmake.tv/2008/06/13/v/8295/8295_1.jpg&vidtime=1:00" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="464" height="380" allowFullScreen="true"></embed></object>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.marianne2.fr/Vive-altercation-entre-Christine-Boutin-et-Claude-Goasguen_a88168.html">S'étant déjà mis à dos publiquement Christine Boutin</a> (voir la vidéo ci-dessus) pour son blocage total sur les logements sociaux, Claude Goasguen s'étale en résistant d'un Delanoë tortionnaire du malheureux XVIè arrondissement <a class="link" href="http://www.claude-goasguen.org/site/site.php">jusque sur son blog</a>. Une attitude qui agace souverainement l'UMP locale, sortie exsangue des élections municipales et que Nicolas Sarkozy souhaite revivifier par l'entremise de Rachida Dati, candidate au poste de présidente de la fédération. Enfin une ennemie à la taille du franc-tireur Claude Goasguen ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.marianne2.fr/photo/imagette-803098-963413.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.marianne2.fr/Goasguen-en-martyr-de-l-immobilier-de-gauche_a88485.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.marianne2.fr,2008:rss-803096</guid>
   <title>Sarkozy filmé en off sur France 3 : et la politesse, bordel !</title>
   <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 11:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maude Milekovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MARIANNE BUZZ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Lundi 30 juin, Nicolas Sarkozy était sur le plateau de France 3. Les minutes qui précèdent son intervention en direct ont été enregistrées par les équipes du 19/20, et diffusées par Rue89. Ambiance polaire, petite passe d'arme avec les techniciens… Des images très instructives !     <div>
      Accueilli dans les locaux de France Télévisions sous les quolibets de salariés - certains même vêtus d'un T-shirt «Plus belle la vie sans Sarkozy», le président est arrivé sur le plateau du 19/20&#8230; un brin énervé. On le voit, sur ces images filmées quelques instants avant le début de l'interview. Sarko, fidèle à lui-même, s'en prend à un technicien. Et commente «<span style="font-style:italic">Ça va changer tout ça</span>».       <br />
       Puis, toujours sur le même ton, emprunté au film <span style="font-style:italic">Le Parrain</span>, il demande au journaliste Gérard Leclerc, qu'Arlette Chabot avait mis à l'écart, «<span style="font-style:italic">T'es resté combien de temps au placard?</span>». Avant de s'exclamer à la cantonade : «<span style="font-style:italic">J'avais protesté quand on l'avait mis au placard !</span>». Bref, du très grand Sarkozy (et du tout petit Président de la République française).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SXZTDupR_J4&hl=en"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/SXZTDupR_J4&hl=en" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Et voici le comité d'accueil qui attendait le Président à son arrivée dans les locaux de France Télévisions, ce lundi soir...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <div><object width="420" height="339"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5ywav" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5ywav" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Article actualisé le mardi 1er juillet 2008 à 17h50.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframe src='http://www.marianne2.fr/docs/adsense/Google.html' width='100%' noresize scrolling='no' frameborder='0'></iframe></div>
]]>
</description>
   <link>http://www.marianne2.fr/Sarkozy-filme-en-off-sur-France-3-et-la-politesse,-bordel-!_a88483.html</link>
  </item>
 </channel>
</rss>
